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Lundi 2 novembre 2009
ça déménage...
Tremplin...On prend appui et on redécolle!
Par Hunvreet
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Mardi 23 juin 2009


                                
J'ai un papillon de nuit dans la tête.


Qui tend vers la lueur opalescente de cet astre, miroir aux milles promesses, aux milles fantasmes, mais qui sans cesse se cloitre aux faisceaux de mumière artificielles volontairement hypocrites...Des mirages érigés en ces ténèbres bestiaux au coeur desquels le port du masque est impossible, proscrit même pour les plus vils. Je n'ai pas besoin du jour pour voir, plus lucide le soir, en tête à tête avec moi même.



Et pourtant c'est lorsque la sociétè bat son plein que je m'y nois.
M'assagit subrepticement, imperceptiblement...
M'attrophie de mes rêves et de mes espoirs.






Je ne distingue la vastitude de l'horizon
que lorsque mes ailes m'aident à me soustraire de la gravité ambiante.
Quelques centimètres suffisent,
et planer n'est plus considéré comme inconscient.
Si je suis pour certains ce que je me complais à leur laisser voir,
si la surface plane sur laquelle chacun peut projetter à loisir
le moindre de ses plus profonds désirs est ce qui me résume auprès d'autrui,
alors laissez moi choisir celui qui me confère le rôle le plus ambigu.
Je suis malgrès moi à la recherche du personnage qui me fera intéragir avec la multitude. Et si je demeurre aujourd'hui pour la majorité une unique entité,
alors demain je serais toute les autres.


  

Par Hunvreet - Publié dans : Suis je ? - Communauté : Les Amis de l'écrit
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Mardi 28 avril 2009



J’ai dors et déjà définit un terme à mon existence…Qui ne s’en révèle que plus délectable. Je n’ai pas la prétention de demeurer sur ce promontoire indéfiniment. Rêves et désirs… Sombre alchimie de ces soirs d’insomnies. Ma tisane est à base d’espérance exotique…On la trouve sur les sommets hostiles ; j’en garde un sachet en bandoulière autour du coup. Pour me souvenir…catalyseur, distillant mon présent en de douces saveurs hallucinatoires. Loin des balises jaunes. Mes crampons dérapent sur le granite traître. S’effrite sous les assauts de la détermination et des résolutions.
J’hésite, entre deux eaux, entre deux rives, incapacité à demeurer en surface, tour à tour me noie et sans cesse touche du doigt des mots qui s’enfuient à dos de poisson volant, m’abandonnant, ahanante. Catalepsie. J’oscille entre deux temps, habitant les contres temps, éjectée par le balancier inexorable en des contrées bien indéfinissables, dont chacun possède une clé, choyée ou oubliée. J’avance, et m’empêtre dans les clairs obscurs, agressée par… Va donc savoir. Le masque.
Haïssables, détestables. Bénies soient mes insomnies improductives. Et tous ces visages qui s’entêtent et se dépaîtrent. Parois plastique, ultime frontière infranchissable. Ectoplasme demeurant par conséquent au dedans. Titillant le point de rupture. Je suis gerçures. Les colmate pour ne rien perdre. Des fois que. Peux pas m’envoler, la tête pleine...plaines infinies. Qu’à cela ne tienne, préfère m’enfoncer six pied sous terre de peur de les perdre.

Veines paroles. A défaut de devenir mots, fuyez donc chez un autre et paix à son âme. Me taperais la tête jusqu’au sang pour vous faire fuir. Indomptables, me narguent et se délectent de ce spectacle. Etendue inconnue, hostile. Infestée de milles et unes ombres crochues. Déploient leurs serres sans pitié. Traîtres caresses désirables. Mon rail précieux dont le besoin vital me laisse gisante. Fille de deux muets fille d’une autre contrée. Entre deux mondes. Egarée. Quel degrés de volonté dans ces pas menuets ? Retardant l’échéance des choix.
Abattus dans leur esquisse par l’ouragan de l’indécision.



PAUSE,
ma belle, encore un bol de crème fraîche grenadine.
0% pour ma conscience.


Veines tentatives de semer mon cordon rouge. Menacé par des ciseaux d’argent. Funambule fautif file furtif sur son fil…amant de tant de futilités, feint de se fourvoyer… fluet personnage… Nargue la foudre, et les plats…fond fatalement d’être trop furie. Fusionne en de festives farandoles figées en de froids fruits défendus. Fanfreluches faute de mieux. S’efforce de pourfendre les fallacieuses idées filandreuses. Et finalement se fustige et s’affable. Inexorable déséquilibre, douces facéties, fiel nourrissié


Propos incertains j’en concède.

La théière est tiède.

L’encens consumé, l’esprit abandonné, les sens assouvis.

Jusqu’au prochain cri

Muet.

Par Hunvreet - Publié dans : Suis je ? - Communauté : poésie en vrille et en vrac
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Dimanche 26 avril 2009
Quiconque aurait scruté le visage de la démone en ce début de soirée n’aurait pu qu’y capter le masque parfait de l’impassibilité. Toutes autres émotions semblant fermement muselées au dedans, illisibles à tout inexpérimenté. Mais le jeune vampire qui bien plus sûrement qu’un ami de longue date, avait automatiquement percé cette apparence, ultime défense de la mafieuse. Plongeant sans attention aucune, ni même précaution ou un semblant de douceur amusée, ses pupilles animales échos d’un néant prochain, inéluctable, dans ceux de son interlocutrice. Car oui, même s’il affichait une fois n’est pas coutume ses détestables airs je m’enfoutiste et son attitude non moins inquiétante de maître du jeu, son regard à jamais pétrifiant renseignait sans que le doute ne soit permis, sur ses intentions loin d’être des plus réjouissantes. Mais une franche camaraderie paraissait émaner de ce duo et aurait presque pu faire illusion. Le client qui passait la porte et parcourait la salle d’un regard circulaire aurait même pu se dire que c’était un jeune couple sur le point de se former…Ou pas. Faut dire que la silhouette de la jeune femme tentant inconsciemment de fusionner avec la banquette amenait le doute. Et à la table même régnait un sourd relent d’exaspération mutilée et de désespoir muselé. Jusqu’au bois des meubles qui se rétractait, chaque molécule retenant son souffle. A croire que la réalité elle même désirait régurgiter cet être parasite.

Etrange comme en quelque minutes le corps peut passer d’un étiage que l’on aurait pu considérer commun, à celui bien plus intime de la crainte. Voir de la terreur. Et la présence de Zec se révélait être un catalyseur unique pour e genre de réaction immédiate. La physiologie de la jeune femme ne trompait nullement un Joyce. Il faut dire qu’a force de ces rencontres intempestives, notre jeune ami commençait à la trouver toujours plus prévisible. Les meilleurs relations sont celles à court terme. Ou a distance. Il en allait de même pour des proies ; à fore de se fréquenter on en oubliait la saveurs des premiers instants. Et la soif et le désir prenaient une toute autre signification lors d’attentes prolongées et de satisfaction qui se faisaient attendre. Une douleur viscérale qui se rappelait au chasseur aux moindres instants, le dominant jusqu’à ce qu’il soit gagné par la folie.
Mais que l’on se rassure, Zec était loin de se retrouver fiché dans cette catégorie pourtant universelle. En fait il ne serait pas faux de mentionner que par la folie qui le menait déjà, tout autre facteur aggravant ne faisait que lui apporter des prétextes en plus. Et le benjamin Joyce ayant quelques prédisposition à la douleur, s’en était fait une alliée de choix, et une douce compagne. (Uhm sado lui ?) Nul inquiétude à avoir donc. Il se l’avouait volontiers à lui même, savourer les marques de l’incompréhension et de la peur sur les traits de cette sorcière était des plus délectable. Et il ne s’en lassait pas comme cela avait pu être le cas par le passé. Réjouissance temporaire pour son interlocutrice. Puisque le jour ou cesserait cette lubie passagère, la disparition de Desdemona serait des plus violentes, ayant par là même une fonction faussement expiatoire. Oui, à la réflexion, la fréquentation, coutumière il faut croire, de cette femelle, était sûrement à mettre sur le compte d’un fantasme passager, comme celui d’acquérir un animal de compagnie. La nature curieuse de notre ami était pour le moment maître. Tentant de comprendre encore, ce qui avait attiré, et continuait d’attirer sa moitié.

C'est une plaisanterie ?

Il était rassurant de constater que les récents aléas de la magie n’avait pas intenté à sa langue, prouvant par la même occasion la preuve que le statut de sorcière n’était pour rien dans la prédisposition de es femelles à déblatérer pour ne rien dire. Sa question révélait son ignorance. Et confortait Eze dans la considération qu’il se faisait de la mafia. A croire que la conjugaison de certains astres devait en ce moment réveiller tous les artifices de la malchance. Mais même avec l’excuse de la fatalité, cette organisation lui paraissait de plus en plus désorganisée. Qui risquerait d’envoyer une récente mère négocier, avec le risque que l’interlocuteur découvre sa famille et la face chanter ? D’ailleurs en parlant de famille…Ezechiel était donc oncle. Depuis combien de temps ? Il omit volontairement les paroles de la démone, non sans pour autant s’en satisfaire puisqu’elles prouvaient l’état de mauvaise surprise dans laquelle elle se trouvait. Et de se savoir indésirable et bien mal venu ne rendait le Joyce que plus satisfait. Elle avait répondu à ses pulsions primaires, instinct de survie perceptible dans le désir de trouver des réponse face aux désagréments de son environnement depuis très récemment rendu plus solide, plus…viable…Régit sûrement par un semblant de raison et d’amour. Et voilà que l’autre se ramenait afin de lui prouver qu’elle avait tord et qu’elle aurait beau vouloir changer, elle ne resterait indéfiniment qu’une mère incapable d’apporter une sécurité nécessaire à la survie de son mioche. Oh que non c’était loin d’être une plaisanterie ! On ne peut plus réel même si un cauchemar aurait certes était préférable.
Sans aucun préavis, sa voix s’éleva, achevant de donner consistance à sa silhouette dantesque. Mise en mouvement terrifiante de par son détachement. En un clin d’œil celui qui ce soir abattrait une fois n’est pas coutume les cartes du destin de Follow, empreinta son éternel air détaché. S’il n’avait pas porté le patronyme de Joyce, personne n’aurait nié son talent d’acteur certain. Mais appartenant à cette famille, le moindre sourire, le moindre air sérieux ou délicat était voué à l’échec. Volontairement factices, ne donnant que plus consistance à diaboliques esprits. Tignasse d’ébène posée sur sa main. Il aurait pu être un très bel homme s’il n’avait pas été rongé par la drogue et la bête que l’on devinait agrippée profondément au marécage de son âme. Mais tous était chez lui déformé par une haine qui bien qu’ancestrale, était l’un des nutriment quotidien de sa condition, sans même qu’il n’en ait encore conscience.

Vu les circonstances, je rois que l’on peut repousser les affaires quelques minutes… Si l’on parlait de la famille ? Alors comme ça on ne m’annonce même pas la bonne nouvelle et mon nouveau statut ?

Sourire encourageant. Mine boudeuse, tête à claque. Mais bien mal avisé aurait été celui dont la main n’aurait pu résister ! Mais ses pupilles se dilataient dangereusement. Et sa belle sœur savait à quoi s’attendre. Et puis désormais c‘était officiel, aussi répugnant et détestable que cela soit pour elle, tous deux était étroitement liés. Et pour les Joyce les membres de la famille passaient avant tout non ? Même et surtout entre les dents. Dites c’est punissable les meurtres de belles sœurs ? Non parcequ’on légitime bien ceux de belles mères…ZBAF okay !

Madame, Monsieur, vous désirez ?

Silence…L’animal ne détacha pas un instant ses yeux noirs de la jeune femme, bien que ses réflexions aient été désagréablement interrompues. Pour autant, son champs de vision englobait tout de même la silhouette qui venait de s’assurer le fin rapide de son service. Grondement réprobateur. Mais étrangement, Eze n’esquissa pas un geste. Fomentait il déjà quelque chose ?

Deux coupes de champagne, nous avons plusieurs événements à célébrer.

Toujours e sourire enjoliveur tandis qu’il percevait les rouages du cerveau de la démone tourner à plein régime, s’évertuant à nouveau à trouver quelques réponses plus travaillées, voir réfléchie. Ou pas. Quand au chasseur, il demeurait immobile. Pour le moment. Le calme avant la tempête comme aurait dit l’autre.

Par Hunvreet - Publié dans : Textes de rp - Communauté : Les chroniques de la meute
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Dimanche 26 avril 2009
Sujet réalisé sur :   Vipera Evanesca
Personnages : Desdemona Follow et moi même
Titre : Our Mutual Friend


Serpensortia, le 11 Avril en soirée.
Nous déléguerons une personne de toute confiance et apte a vous proposer quelqu’alternatives quand à vos propositions. Le pouvoir du bas Londres étant actuellement autant entre vos mains que les nôtres, une alliance serait à nos avantages mutuel , sans pour autant que chacun empiète sur l’autre.

X


Une main fusa vers le cou de l’oiseau noir nuit. Craquement sinistre. On ne dérange pas un vampire qui pense.
Notre bon vieil ami attrapa au vol la lettre roulée qui chut lamentablement, accompagnée de quelques plumes. A d’autres. Ezechiel en arrivait à se demander comment la Mafia avait pu se hisser si haut et se faire autant craindre avec un tel rédacteur. Même si la faute ne lui imputait certes pas, sa fonction ne se résumant aussi sûrement que Joyces = deux, qu’à retranscrire la dictée du cercle des hautes castes. Lui qui avait espéré s’amuser à tenir en laisse un groupuscule si affluent. Pour le moment le tout ne semblait être qu’une farce grotesque. Pourquoi pas. Il ne leurs rirait que plus au nez. La lettre se révélait d’une telle subtilité, que la pression que subissait ces sorciers/res suintait du parchemin. Ils devaient prendre pleinement conscience que d’une certaine manière, leur peau était en jeu. L’ombremage avait du attenter à leur moral. Mais en même temps le plan fomenté par le benjamin du duo chuchoté dans toutes l’Angleterre avait été minutieusement réalisé. Il était des plus simplistes, mais mis en marche petit à petit, gangrenant imperceptiblement tout réseaux correctement surveillé, il avait été diablement efficace Zeciellement parfait. Preuve en était, la mafia n’avait rien vu venir. Et comme à chaque fois qu’il mettait une lubie en marche, le grand gamin avait particulièrement prit plaisir à s’occuper lui même de sa réalisation. Ainsi en un an avait il semé imperceptiblement la pagaille chez les camés de la vaste île, qui a l’échelle vampirique n’était qu’un frêle esquif aussi facile à faire chavirer qu’une noix, tuant sauvagement des plus petits dealers aux importants fournisseurs. Abandonnant volontairement des dépouilles encore frémissante. Il détenait donc désormais le bénéfice du marché des substances illicites en tout genre, ayant à sa disposition le plus grand stock imaginable. Et évidemment les mafioso l’avaient eu à la mauvaise. Faut dire qu’ayant toujours eux même distribué les sachets, ils avaient de quoi être en rogne. Mais grace à son mode d’action, Zec dont l’identité était bien moins connue que celle de son frère, avait su se faire craindre. Qui aurait voulu finir à faire des œillades à ses pieds pour les convaincre de réintégrer ses jambes ?

A l’heure dite notre dantesque personnage quitta son grenier délabré en direction du bar réputé malfamé, mais qui ne renfermait en vérité, quelques pauvres hères à la recherche d’une identité de malfrat. C’est toujours plus classe sur un CV… Comment ça si ça se trouve Joyce junior se dirige vers la gueule du loup ? Hé si c’est pour être aussi minables, vos interventions faut les faire dans le post d’au dessus ! Ou d’en dessous à vous de voir. Mais vous êtes priés de vous informer un minimum sur le personnage dont vous tenter d’interpeller la conscience ! Ezechiel Joyce. Vampire Lycan. Voilà qui est amplement suffisant à justifier sa candeur sa tête de pioche et son entêtement à s’immerger dans l’inconnu.
Bref, voilà donc notre ombre delaquelle semblait émaner quelques lambeaux de nuit insondable, à la manière du croque-mitaine entamant sa tournée et qui sème les cauchemars sur son parcours. Afin de satisfaire sa curiosité légendaire, qui je le concède demeurait un brin perverse, Ezechiel s’arrêta aux sommets d’une façade apparemment retapée depuis peu. Peinture aux effluves fraîches. Joints solides…Une bâtisse qui ne tombait pas en ruines, ça changeait. Pour le coup, ça lui donnerait presque des airs de sauveurs masqués des temps moderne. Un moldu passant par là aurait hésité entre un batman bien plus dénudé et dépourvu de s cape, ou quelqu’autre super héros dépravé. Pourquoi pas, après tout, tout est relatif.
L’animal aux aguets, défiant la gravité, tendu en un point bien précis en contre bas, la porte discrète du bar. Et puis soudain, avant même qu’une quelconque tête apparaissent au coin du trottoir. Chez les vampires, la conscience ne se limite pas à l’organe interne le plus complexe, autrement nommé cerveau, mais s’étend aux moindres sens participant aux perceptions. Et bien plus encore. L’instinct prônant sur la raison. Ainsi à l’instant même ou ses narines frémissaient, happant quelques flagrances non perceptibles pour le commun des mortels, chacun de ses pores s’activa, transformant notre ami en une complexe alchimie de frisson d’excitation, de réflexe nerveux sous les hormones d’un désir ardent et intarissable. Enfin une silhouette fine et élancée, en tout point désirable s’engouffra le haut lieu de la communauté sorcière, sous les pupilles dilatées de Zec. Il fut prit d’une envie irrémédiable de hurler de rire. La mafia lui envoyait le seul intermédiaire qui le mènerait à un déchaînement de pulsions. La démarche aurait voulu être volontaire, ils n’auraient pas mieux réussi. S’en devenait presque lassant ces rencontres de plus en plus nombreuses qui a force d’être intempestives en devenaient presque prévisible. Et le manège était d’autant plus gros que la sorcière était bien la dernière à s’attendre à croiser une fois n’est pas coutume l’homme qui n’avait qu’une ambition ; admirer le spectacle délectable de ses tripes en plain air. Une chose… N’avait il pas rêvé en détaillant son ventre plat ? Qu’à cela ne tienne, c’était l’occasion d’en discuter amicalement autour d’un verre non ? Pas crédible ? Pourquoi pas ? Leurs liens en faisait des connaissances de longues dates non ? Zbaf.

Un sourire béat aux lèvres de son visage si candide (mouéhéhé sisi !) devant un destin qui se soumettait si facilement à ses souhaits et ses envies de repas délectables, le grand gamin (car oui, le parfum si particulier qui avait charmé Sade ne faisait qu’émoustiller la créature dans ses jeux qui ne divertissaient certes que lui) fondit sur le sol. Dépassant la façade du Serpensortia, il longea l’une des fenêtres en verre fumé. Mais il devinait sans mal la sorcière assise de l’autre coté, fomentant déjà son discours. Zec aurait eut presque pitié de cette jeune femme qui portait l’épée de damoclès continuellement au dessus de sa longue chevelure invitant au vice ( oO pourquoi pas hein). La bonne poire qui refuse de quitter définitivement son boulot et qui endauce les sales besognes. Regard pétillant à la perspectives d’une nouvelle longue, très longue soirée, le nouvel empereur des bas fonds frappa sans discrétion aucune contre cette frontière de verre. Air Enjoué comme pour d’agréables retrouvailles. Agréables pour lui cela va de sois.
Avant même que l’instinct de survie de la démone ne lui hurle de déserter les lieux, Joyce junior était déjà sur le pas de la porte. Ombre fluide et mouvante, il se glissa en face de la jeune mère. Je ne pense pas qu’ils est étaient un jour aussi proche. Dès le début de leur entretient s’entend. Parce que le benjamin avait déjà eu, disons avait déjà prit l’initiative d’humer les douce senteurs de cette peau ferme et pourtant si douce. Sourire dévoilant ses canines si détestables. A nouveau il prenait son pied, ce qui était loin d’être le cas de son interlocutrice.

« Une personne de toute confiance…Uhm je n’en doute pas, les os blanchis au clair de lune sont toujours muets… »

Ton enjoué, regard rongé par quelques substances tirées de son stock personnel. Le vampire n’avait peut être jamais été si à craindre. Et déjà sa main fusait coupant court à toute résistance vers un poignet tétanisé. Fugitive caresse, promesse de tant de souffrance. Insaisissable, déjà l’on doutait de son existence. Comme pour retrancher déjà sa proie dans ses barrières les plus intimes.
Par Hunvreet - Publié dans : Textes de rp - Communauté : le rêve, l'art et l'écriture..
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