Présentation

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Lundi 22 décembre 2008
Vents violent de l’hiver…Course effrénée entre les troncs…Nuit sans lune, insondable. Pénombre, enfer des sens. L’ouïe remplace la vue. L’odorat le toucher…L’eau qui s’écoule à sa droite…Le ruisseau, son salut. Pieds nus s’enfonçant dans les aiguilles de pins. Ne pas penser à la douleur…Ne pas penser à la douleur ! Abstraction…Un regard en arrière et c’est la chute…Esprit vacillant, corps frôlant l’épuisement qui tente de trouver son équilibre sur les bord de ce gouffre qui l’attend…Aboiements…Trop tard. Une masse informe cloue l’enfant sauvage à terre. Les yeux de ce dernier si particuliers ne sont pas humides…Portail ouvert directement sur son âme terrorisée qui à cédé la place à une haine infinie, innommable…Inutile d’essayer de fuir…Il se sait impuissant…Pour le moment. Des voix, des pas qui se rapprochent, guidées par le suppôt de cerbère…Un fouet claque, la créature s’éloigne dans un grognement. Le jeune garçon se relève, titubant, mais prêt à affronter ceux dont il subit le joug… La lèvre éclatée, le goût du sang et l’adrénaline envahissant ses membres l’empêchent de trembler. Pas de crainte, plutôt une intense satisfaction…Sourire irrespectueux, invitation au défi…Il sait qu’elle finira par se venger…Tandis que les coups de fouet claquent sur sa peau nue déjà éraflée en maints endroits, il acquiert la certitude qu’il survivra à cet enfer…Il va s’enfuir, et revenir se venger. Lorsqu’ils ne s’y attendront pas…Se taire…Serpent lacérant sa chair…Mâchoires serrées sur ces marques in cicatrisables qui n’auront de cesse de lui rappeler ces années…Se taire…Le moment viendra…Se taire…Le corps de l’enfant qui vient de découvrir le désir brut de vengeance atterrit bientôt sur un coussin de mousse verte…Se taire…Traînée par de rudes mains, s’accompagnant de rire rauques et gutturaux…Se taire…SE TAIRE…

Un sourire malsain surplombé par son éternel regard espiègle aux lueurs glaciales naquit sur ses traits énigmatiques. Son passé ne le hantait plus…non…il l’habitait. Peut être était ce en cela que résidait l’un des secret de sa nouvelle existence. Se nourrir de ses cuisants souvenirs. Chacune de ses profondes inspirations résonnait de ses cris, souffrances et pleurs passés. Ses globules rouges ne charriaient non plus de l’oxygène mais une haine viscérale. Et sa personne suintait de ce mal qu’il avait fait sien non sans délice. Noyer ses victimes dans son petit cirque noir s’était avéré de plus en plus délectable. Jusqu’à ce qu’être le témoin des souffrances des premiers passants venus ainsi que l’acteur de leur terreur devienne son passe temps favori. Son allure décontenancé ne trompait pas. Le vampire était de sortie et son sourire inquiétant portait une ombre funeste, carnassière.

Autant dire que si la jeune femme ne se décidait pas raisonnablement à prendre la fuite, elle ne pourrait s’en prendre qu’à elle même. Ezéchiel était aussi à l’aise qu’une chauve souris dans sa chaussette et il n’avait pas l’intention de se presser. Quelque chose fait à la va vite n’avait aucun intérêt. Plus encore lorsqu’il s’agissait d’un éventuel repas. Les Joyce avait du goût et le sens artistique. Une proie se cuisinait. La première chose à faire était de l’observer…tourner autour à la manière d’un charognard, lui faire sentir une éventuelle fin proche. L’oppresser…Si la victime se trouvait immédiatement tétanisée, la chair devenait rance sous le palet… Comme un morceaux carbonisé sous les flammes vives et toutes aussi brèves. Qui à dit que les vampires n’étaient pas attentionnés ?

Pour le moment la jeune femme paraissait échafauder divers plans pour la suite des évènements…Son regard inquiet mais pas encore affolé détaillait les lieux tout en soutenant parfois le regard inflexible d’Ezéchiel. Bien bien…Son esprit n’était donc pas embué par une frayeur grandissante. Parfait, il avait choisit sa proie à la perfection. La nuit promettait d’être intéressante, loin de la monotonie de ces dernières semaines. L’ombre planante, menaçante, promesse d’un avenir incertain se mit à évoluer lentement autour de l’inconnue. Ce met prometteur dégageait une odeur peu commune. Les sens développés de la créature menaient leurs propres investigations. Etape décisive afin de déterminer la qualité véritable de la proie, les apparences sont parfois trompeuses. Tel l’inspection d’un grand cru, la jeune passante faisait l’objet d’une étude approfondie délicate. Après son odorat se fut son ouïe qui fut interpellée par une anomalie des plus étrange…Eze eut l’impression que les battements de cœur de son interlocutrice trouvait un échos plus profond. Non pas qu’ils accéléraient, préméditant une éventuelle mauvaise mise en bouche…Non…Se pouvait il que…
Zech achevait son tour circulaire autour de la frêle silhouette prise au piège. La voix sans espoir d’une quelconque aide s’éleva de nouveau jusqu’au ciel désormais sans lune. Elle avait opté pour la solution de tenter le tout pour le tout. Plutôt courageux, il ne pouvait l’en blâmer. Cela le conforta dans la certitude qu’il avait à faire à un plat d’exception servit sur un plateau d’argent. Les vampires n’étaient pas devins mais ils possédaient bien des moyens d’arriver à leurs fins, d’apprendre ce qu’ils voulaient, d’obtenir les réponses aux questions qui les taraudaient…
Sans laisser l’espoir à la jeune femme que sa phrase le décontenancerais, il répondit immédiatement, sans laisser l’un de ses longs et lourd silence qu’il affectuait s’installer entre elle et lui. Pourtant c’était bien l’un des meilleurs moyens de faire monter l’angoisse.

Je me plais à être au courant des moindres évènements ayant lieu sur mon territoire…menaces lancées, décès, meurtres…naissances
J’aime être au courant, cela peux toujours servir…car nous agissons tous dans le cadre d’intérêts personnels, même si l’on ne sert que de pion, les décisions n’engagent que ceux qui les prennent…


Elle s’était adressée à lui sur le même ton que ses premiers mots dont les murs s’étaient fait l’échos. Voix calme mais tout de même contenue, elle n’était pas suicidaire. Lui affichait son air intéressé, comme s’il prêtait une oreille attentive à leur échange. En vérité ses sens étaient surtout tendus vers les signes vitaux de l’inconnue. Plus qu’une réaction extérieur, il attendait un quelconque signe physiologique de sa part. Rien ne transparaissait de ses intentions…Ses pupilles opalescentes qui semblaient avoir emprisonné l’astre lunaire désormais masqué par d’orageux nuages enserraient l’inconnue.

Par Hunvreet - Publié dans : Textes de rp
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Lundi 6 octobre 2008

Ils avaient compris que cette nature n'était pas un héritage mais un emprunt à leurs enfants.

EN COURS
Par Hunvreet
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Mercredi 24 septembre 2008


A la caisse...Parce que CARROUF devient interactif, si si, le moindre objet sur la liste devient objet d'une quête à 1000 points! Parce que quand on te dit qu'il en te reste plus que 20min avant la fermeture du magasin, que tu es si fier d'avoir tout trouvé, tu te rend compte seulement qu'il n'y'a que trois caisse ouvertes...

Mais j'adore les files...On y voit des trucs formidables. 

Ya des vieux

qui essaient de passer en douce
des bons de réduction plus valables depuis mai 1981.
Ya des vieilles
qui racontent leur vie,même que
"Houuuuu fait pas chaud hein! Sebastien Frolon là la météo,il a dit qu'il ferait"4° alors c'est pour ça
j'ai mis mes après ski,on sait jamais hein!".
Ya des;gens
qui essaient de caser de force une chaise de
jardin sur le tapis roulant.   
Ya des futés

qui tentent de faire_une réplique de la tour de Pise avec leurs courses sur le tapis roulant,ça va finir par se casser la gueule mais rien a foutre,ils se sentent un peu
artiste sur le moment.
Ya des gens qui m'intriguent,
qui achètent six lots de douze rouleaux de papier
toilette,et la je reste perplexe:soit c'est un investissement pour les 4 ans à venir,soit il veut refaire la
déco de son salon tout en feuille triple épaisseur,soit il a mangé mexicains pendant les trois derniers
mois.
Ya des gros relous du slip
qui draguent"la caissière,alors que-ça strouve elle est pas venue pour
ça à la base, et-ptetre même que les gars qui achètent huit barquettes de foie de veau,c'est pas son
truc.
Yen a qui sont trop généreux,
qui paient 49 euros 97 avec un_billet de 50 et qui disent "mouarf,allez,
vous pouvez garder la monnaie". Waou tu déconnes, 3 centimes,donne les au gouvernement histoire
de combler_le trou de la_sécu une bonne_fois pour toutes.
Et puis des fois, ya des gens_qui sourient


 










...Mais c'est rare
Par Hunvreet - Publié dans : Suis je ? - Communauté : PatchWords
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Mercredi 17 septembre 2008

                                                                                                                    
                                                                           Cette catégorie a pour but premier de sauvegarder mes rps
                                                                                                                 Merci de respecter mon travail.

   

Sujet réalisé sur
 :  
Vipera Evanesca
Personnages : Desdemona Follow et moi même
Titre : Knights of King's Blood
                       
Me rendre à l’atelier n’était jamais une sinécure. Il y’avait d’abord la volée d’escaliers à gravir avec métier ; car on ne pouvait l’aborder l’esprit léger sans commettre un sacrilège. Il fallait à chaque pas s’appliquer d’ors et déjà à participer de son être au pays des poutres et des cloisons de fortune ou l’on allait bientôt entrer. Me rendre à l’atelier était un rite. Il y’avait surtout, entre la dernière marche franchie et le seuil de mon grenier, le couloir et sous la semelle, son plancher grinçant, comme un ricanement cynique. Je pris vite ce couloir poussiéreux et, fréquenté par ma seule personne, en adoration. Comme toutes les longues gorges sombres, parce qu’on ne sait jamais ou elles nous mènent et qu’elles ne nous dévoilent rien des secrets enfouis derrière les parois ou trop grandes ou trop petites. Ma porte était au fond, dans la pénombre insondable de cet édifice voué à la décrépitude. Et je me réjouissais déjà de la refermer derrière moi, scellant ainsi mon espace mortel. Là lorsque le soleil se faisait trop joyeux ou entêté, les parchemins se noircissaient à vue d’œil sous les assauts de mes pensées torturées.

Mais pour l’heure, la bruine emplissait la vue offerte par le vitrail qui occupait tout un pan des combles. L’épais tissu pourpre qui servait de rideau était grand ouvert. Le ciel d’encre s’étendait depuis plusieurs heures, insondable. Il était temps pour moi de rejoindre mon frère. Sade…Le connaissant, il devait errer avec délice entre les tombes du cimetière Mckeane, un des lieux de prédilection de notre duo. Mon esprit s’était trouvé agressé non sans satisfaction par nombre d’assemblages de mots et, plongé dans leur retranscrïption par la plume, je n’avais vu le temps passer. La nuit ne m’attendrait point. Sans aucune hésitation, je laissais les lieux dans leur habituel état sans dessus dessous et gravis les échelons menant à la trappe. Frontière avec l’Empire des sens. A peine était je à l’air libre qu’une brise glaciale me souhaita la bienvenue. Seul un frémissement de délice parcouru mes bras et mes pieds nus. L’horizon infini des toits semblait une invitation permanente. Debout au sommet de la bâtisse, simplement vêtu de mon éternelle chemise de lin et d’un pantalon de toile me laissant libre de mes mouvements, j’embrassais ma liberté. La lune opalescente, fidèle compagne, s’apprêtait à accueillir quelques nuages néant, annonciateur d’orage. Qu’est ce qu’un vampire pouvait demander de plus ?

Arborant mon éternel sourire énigmatique qui en faisait sortir plus d’un de ses gonds, lueur espiègle au fond des yeux, je m’élançais sur les pentes humides…Tuiles ou ardoise, rien ne pouvait ralentir ma course fluide et silencieuse. Mue par une grâce animale, je me demandais de quoi se constituerais cette nuit. Chaque crépuscule est une fête, et chaque Aube représente l’espoir du crépuscule… Mes sens développés me permettaient de m’orienter aisément, et j’aurais pu rejoindre directement le cimetière…mais je décidais subitement de faire un détour par l’Allée des Embrumes. Agir sur un coup de tête…Jouissance de mon trésor le plus cher…
Ce coin de la ville se constituait de plusieurs boutique « fourre tout », emplie d’objets plus hétéroclites les uns que les autres. Autant dire que la rue n’était pas des plus fréquentables. Peut être trouverais je quelque chose pour Sade. Notre habitude de collecter des objets rares ne nous avait pas quitté avec la mort de Maman…Emily…
Un passé devenu ma force…

Mon ombre émergea au sommet d’une rue pavée déserte, perdue dans le labyrinthe. Barjow&Beurk une enseigne à peine lisible mais évocatrice. Le gérant devait avoir quitté sa boutique depuis un moment. Je m’apprêtais à savourer une chute de quelques mètres afin d’aller jeter un œil expert sur la vitrine, lorsque mon instinct de chasseur se mit en alerte. Des pas s’approchaient. Figé, mes pupilles se ruèrent sur la jeune femme qui apparue quelques minutes plus tard dans la ruelle. Silhouette incongrue à cette heure et en ces lieux. L’inconnue jeta un œil à la ronde et disparue dans l’édifice. Curieux de nature, j’atais bien décidé à attendre ! Mes orteils narguant le sol, je détaillais à mon aise les environs. Il fallait bien m’occuper.

Les couleurs des ruelles. Jamais vives ou vivantes. Certains murs étaient repeints assez fréquemment mais on avait toujours l’impression qu’ils étaient sales, sûrement la peinture était elle même sale…Ce qui devait constituer la nouvelle jeunesse de certains bâtiments se trouvait avoir la vocation de la morosité, avant même de subir l’épreuve du temps. Et tous ces manants muent par leurs propres desseins, peu recommandables, peu ambitieux…Ces nombreuses âmes qui à défaut de savoir ou se poser volettent partout, agaçante, inutiles. Cherchant le cadavre. Multitude de réflexions dédiées à l’archipel de l’insomnie.

Enfin les grincements me ramenèrent à la réalité. Le temps n’ayant plus emprise sur ma personne, je n’avais aucune idée depuis combien de temps je me trouvais assis sur cette toiture moussue. La silhouette élancée s’apprêtait à quitter les lieux. Amusé, je me mis donc à la suivre par les hauteurs. La ruelle étranglée aurait était idéale pour un agressivement. L’inconnue s’immobilisa soudainement. Un sourire aux milles facettes illumina mes traits angéliques bien trompeurs. Loin de refléter une espièglerie enfantine, il s’agissait plutôt d’un sourire suintant l’obscénité.

Un vieil échafaudage semblait soutenir une façade qui tombait en ruine. Sans l’once d’une hésitation je l’empruntait afin de me retrouver bientôt au même niveau que damoiselle. Une cape bleue masquait des formes aguicheuses. Lueur amusée, malsaine. Je ne cherchais plus à me faire discret, j’avais bien compris qu’elle avait senti ma présence. Ma silhouette pâle s’arrêta au milieu de cette ruelle, mes pupilles grises si particulière se fixant droit devant.

Avez vous trouvé ce que vous cherchiez ?

Demandais je innocemment tandis que mon ombre inspirait la fuite.
Tel un orage imprévu je venais de tomber du ciel.

Par Hunvreet - Publié dans : Textes de rp
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Mercredi 17 septembre 2008




 « T’as fait quoi de tes vacances ?
Oh moi je suis partie aux Canaries et toi ? J’ai passé mes deux semaines au ski… »
Ben moi vous voulez que je vous dise ? J’ai RIEN fait…
Faire sa loque pendant deux semaines…Et je l’ai choisit !





Voilà l’un des secrets du bonheur, choisir ce que l’on veut et pouvoir le mettre en œuvre…Seule pendant une semaine et demie…Extase. Enfin rêver sans être déranger, passer mes journées sur l’ordi. Quoi ? Oui, biensur que j’aurais tout donné afin de voyager…
En quête d'un ailleurs,d' une autre culture, agrandir sa bulle de mœurs inconnus, s’ouvrir…Mais chaque chose en son temps.
Lorsque je partirais, au moins l’instant se sera fait désirer. L’adrénaline et l’excitation parcoureront mon corps…Je veux profiter de chaque instant…et vivre dans le désir plutôt que risquer de tomber l’habitude, ou plus couramment la « blase attitude »…Je veux pouvoir me rendre compte de ma chance ne pas perdre une seule seconde

 




M’enfin, nouvelle crise de pensées torturantes en attendant notre prof de sport devant la piscine plein soleil…Evidemment, comme chaque lundi depuis que le cycle natation a commencé, il pleut…Mais comment apprécierions nous le soleil si le temps n’était pas parfois gris, au grand bonheur de certain, dont moi ? Enfin quelques déjantés désirés font leurs apparition, tout droit sortis de leurs lits… 
« ça va ?…Comme un jour de rentréequi est en plus un lundi… »
Imperceptible sourire à ce bout d’homme qui vient de me sortir de mon mutisme. Plus qu’un ami, un zigwigui, bandes de gais lurons et fidèles compagnons, imperceptiblement là aux bons moments sans avoir besoin de le demander…La BO de Wallace et Gromit résonne dans le minuscule parking hors du temps…Des Pas improvisés, sous les yeux écarquillés de certains…Notre réalité, loin d’être partagée par des passants apparemment complètement coincés, cantonnés à leur monde ou règne réalité et rêves oubliés…Oui, nous sommes des jeunes qui balayons les règles de bonnes conduites…La silhouette d’un adulte nous rejoignant semble les rassurer quelques peu…Une personne responsable parmis nous…

 

 

Finalement une journée de rentrée comme une autre…égayée par les même grands gamins…

Suite à cette séance de natation ou le trafic important à provoqué, irrémédiablement de nombreux crash, nous retrouvons notre bien aimée prof d’Histoire…Comprenez bien, je n’ai rien contre elle, elle est sympathique comme tout…Mais sa voix…SA VOIX… !…Grésillante voire nasillarde, et ses cours ; plus répétitifs ça n’existe pas ! Enfin, elle à le mérite d’être une cible facile au risible jeu du « fait lui répéter ce mot tant de fois »…Que voulez vous, à cours inintéressant (reprise de cours de troisième) élèves dissipés…Quand les profs et l’éducation nationale comprendront qu’un bon prof est un prof intéressé par ce boulot, l’aimant, et désireux de faire partager, sinon une passion, un domaine de prédilection peut être n’auront ils plus besoin de mettre en place des cotas de redoublements afin de préserver l’image de marque des lycée. Ok Ok, ne soyons pas exigeant, vous avez raison, " il n’y’a que de mauvais élèves "...


Pause midi…Le sevrage avec la bonne bouffe maison se révèle effectivement draconien…Pas de surprise, ils ne savent toujours pas cuire un steack. Suite en cours de français…Et un prof qui même puant la clope se trouve haut placé dans mon estime. L’un des seul à assumer « ses disgrétions », à s’écarter des chantiers battus du programme…Merci…Morne fin de journée que j’affronte tant bien que mal affichant mon positivisme à tout égard…Pas envie de parler des maths, la personne supposée nous apprendre ne valant même pas la peine de figurer sur la toile…Rencontre avec monsieur cricket (anglais) qui pour le plus grands bonheurs de nos personnes exténués et moulues depuis la natation semble avoir perdu une bonne dizaine de point à son système auditif…

 

 

Rattrapé par mes rêves trop longtemps contenus, je regarde derrière moi et frémit de terreur à la prise de conscience que j’ai déjà passé un quart de mon existence enfermée dans une salle de cours…Rentrée…Un mot que j’aimerais si lointain…La first journée de ce que certains appellent « la dernière ligne droite avant le bac »…Ou pas


La first journée d’une gamine perdue à jamais et délaissée de Morphée…La first journée d’un être humain refusant de grandir, à jamais perdu entre deux eau…réalité bercée d’illusions. Keoded…
Le lieux ou je me plait à vivre











             Vieux texte de l'année 2007-2008
       Année placée sous le signe des Zigwiguis
Ils se reconnaitrons

Par Hunvreet - Publié dans : Suis je ?
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