Dimanche 26 avril 2009
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Sujet réalisé sur : Vipera Evanesca
Personnages : Desdemona Follow et moi même
Titre : Our Mutual Friend
Serpensortia, le 11 Avril en soirée.
Nous déléguerons une personne de toute confiance et apte a vous proposer quelqu’alternatives quand à vos propositions. Le pouvoir du bas Londres étant actuellement autant entre vos mains que les
nôtres, une alliance serait à nos avantages mutuel , sans pour autant que chacun empiète sur l’autre.
X
Une main fusa vers le cou de l’oiseau noir nuit. Craquement sinistre. On ne dérange pas un vampire qui pense.
Notre bon vieil ami attrapa au vol la lettre roulée qui chut lamentablement, accompagnée de quelques plumes. A d’autres. Ezechiel en arrivait à se demander comment la Mafia avait pu se hisser si
haut et se faire autant craindre avec un tel rédacteur. Même si la faute ne lui imputait certes pas, sa fonction ne se résumant aussi sûrement que Joyces = deux, qu’à retranscrire la dictée du
cercle des hautes castes. Lui qui avait espéré s’amuser à tenir en laisse un groupuscule si affluent. Pour le moment le tout ne semblait être qu’une farce grotesque. Pourquoi pas. Il ne leurs
rirait que plus au nez. La lettre se révélait d’une telle subtilité, que la pression que subissait ces sorciers/res suintait du parchemin. Ils devaient prendre pleinement conscience que d’une
certaine manière, leur peau était en jeu. L’ombremage avait du attenter à leur moral. Mais en même temps le plan fomenté par le benjamin du duo chuchoté dans toutes l’Angleterre avait été
minutieusement réalisé. Il était des plus simplistes, mais mis en marche petit à petit, gangrenant imperceptiblement tout réseaux correctement surveillé, il avait été diablement efficace
Zeciellement parfait. Preuve en était, la mafia n’avait rien vu venir. Et comme à chaque fois qu’il mettait une lubie en marche, le grand gamin avait particulièrement prit plaisir à s’occuper lui
même de sa réalisation. Ainsi en un an avait il semé imperceptiblement la pagaille chez les camés de la vaste île, qui a l’échelle vampirique n’était qu’un frêle esquif aussi facile à faire
chavirer qu’une noix, tuant sauvagement des plus petits dealers aux importants fournisseurs. Abandonnant volontairement des dépouilles encore frémissante. Il détenait donc désormais le bénéfice du
marché des substances illicites en tout genre, ayant à sa disposition le plus grand stock imaginable. Et évidemment les mafioso l’avaient eu à la mauvaise. Faut dire qu’ayant toujours eux même
distribué les sachets, ils avaient de quoi être en rogne. Mais grace à son mode d’action, Zec dont l’identité était bien moins connue que celle de son frère, avait su se faire craindre. Qui aurait
voulu finir à faire des œillades à ses pieds pour les convaincre de réintégrer ses jambes ?
A l’heure dite notre dantesque personnage quitta son grenier délabré en direction du bar réputé malfamé, mais qui ne renfermait en vérité, quelques pauvres hères à la recherche d’une identité de
malfrat. C’est toujours plus classe sur un CV… Comment ça si ça se trouve Joyce junior se dirige vers la gueule du loup ? Hé si c’est pour être aussi minables, vos interventions faut les faire dans
le post d’au dessus ! Ou d’en dessous à vous de voir. Mais vous êtes priés de vous informer un minimum sur le personnage dont vous tenter d’interpeller la conscience ! Ezechiel Joyce. Vampire
Lycan. Voilà qui est amplement suffisant à justifier sa candeur sa tête de pioche et son entêtement à s’immerger dans l’inconnu.
Bref, voilà donc notre ombre delaquelle semblait émaner quelques lambeaux de nuit insondable, à la manière du croque-mitaine entamant sa tournée et qui sème les cauchemars sur son parcours. Afin de
satisfaire sa curiosité légendaire, qui je le concède demeurait un brin perverse, Ezechiel s’arrêta aux sommets d’une façade apparemment retapée depuis peu. Peinture aux effluves fraîches. Joints
solides…Une bâtisse qui ne tombait pas en ruines, ça changeait. Pour le coup, ça lui donnerait presque des airs de sauveurs masqués des temps moderne. Un moldu passant par là aurait hésité entre un
batman bien plus dénudé et dépourvu de s cape, ou quelqu’autre super héros dépravé. Pourquoi pas, après tout, tout est relatif.
L’animal aux aguets, défiant la gravité, tendu en un point bien précis en contre bas, la porte discrète du bar. Et puis soudain, avant même qu’une quelconque tête apparaissent au coin du trottoir.
Chez les vampires, la conscience ne se limite pas à l’organe interne le plus complexe, autrement nommé cerveau, mais s’étend aux moindres sens participant aux perceptions. Et bien plus encore.
L’instinct prônant sur la raison. Ainsi à l’instant même ou ses narines frémissaient, happant quelques flagrances non perceptibles pour le commun des mortels, chacun de ses pores s’activa,
transformant notre ami en une complexe alchimie de frisson d’excitation, de réflexe nerveux sous les hormones d’un désir ardent et intarissable. Enfin une silhouette fine et élancée, en tout point
désirable s’engouffra le haut lieu de la communauté sorcière, sous les pupilles dilatées de Zec. Il fut prit d’une envie irrémédiable de hurler de rire. La mafia lui envoyait le seul intermédiaire
qui le mènerait à un déchaînement de pulsions. La démarche aurait voulu être volontaire, ils n’auraient pas mieux réussi. S’en devenait presque lassant ces rencontres de plus en plus nombreuses qui
a force d’être intempestives en devenaient presque prévisible. Et le manège était d’autant plus gros que la sorcière était bien la dernière à s’attendre à croiser une fois n’est pas coutume l’homme
qui n’avait qu’une ambition ; admirer le spectacle délectable de ses tripes en plain air. Une chose… N’avait il pas rêvé en détaillant son ventre plat ? Qu’à cela ne tienne, c’était l’occasion d’en
discuter amicalement autour d’un verre non ? Pas crédible ? Pourquoi pas ? Leurs liens en faisait des connaissances de longues dates non ? Zbaf.
Un sourire béat aux lèvres de son visage si candide (mouéhéhé sisi !) devant un destin qui se soumettait si facilement à ses souhaits et ses envies de repas délectables, le grand gamin (car oui, le
parfum si particulier qui avait charmé Sade ne faisait qu’émoustiller la créature dans ses jeux qui ne divertissaient certes que lui) fondit sur le sol. Dépassant la façade du Serpensortia, il
longea l’une des fenêtres en verre fumé. Mais il devinait sans mal la sorcière assise de l’autre coté, fomentant déjà son discours. Zec aurait eut presque pitié de cette jeune femme qui portait
l’épée de damoclès continuellement au dessus de sa longue chevelure invitant au vice ( oO pourquoi pas hein). La bonne poire qui refuse de quitter définitivement son boulot et qui endauce les sales
besognes. Regard pétillant à la perspectives d’une nouvelle longue, très longue soirée, le nouvel empereur des bas fonds frappa sans discrétion aucune contre cette frontière de verre. Air Enjoué
comme pour d’agréables retrouvailles. Agréables pour lui cela va de sois.
Avant même que l’instinct de survie de la démone ne lui hurle de déserter les lieux, Joyce junior était déjà sur le pas de la porte. Ombre fluide et mouvante, il se glissa en face de la jeune mère.
Je ne pense pas qu’ils est étaient un jour aussi proche. Dès le début de leur entretient s’entend. Parce que le benjamin avait déjà eu, disons avait déjà prit l’initiative d’humer les douce
senteurs de cette peau ferme et pourtant si douce. Sourire dévoilant ses canines si détestables. A nouveau il prenait son pied, ce qui était loin d’être le cas de son interlocutrice.
« Une personne de toute confiance…Uhm je n’en doute pas, les os blanchis au clair de lune sont toujours muets… »
Ton enjoué, regard rongé par quelques substances tirées de son stock personnel. Le vampire n’avait peut être jamais été si à craindre. Et déjà sa main fusait coupant court à toute résistance vers
un poignet tétanisé. Fugitive caresse, promesse de tant de souffrance. Insaisissable, déjà l’on doutait de son existence. Comme pour retrancher déjà sa proie dans ses barrières les plus
intimes.
Par Hunvreet
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Publié dans : Textes de rp
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